Liste non-exhaustive d’économistes envisageant la dissolution de l’euro comme une possibilité

 

  • Florin Aftalion, professeur émérite à l’ESSEC[1]
  • François Asselineau, Inspecteur Général des Finances, ancien délégué général à l’intelligence économique [2]
  • Vincent Brousseau, Diplômé de l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud et titulaire de deux doctorats, l’un en mathématiques et l’autre en économie, a travaillé pendant 15 ans à la Banque centrale européenne (BCE) et était, jusqu’au 1er janvier 2014, l’un des deux économistes français du département de la politique monétaire.[3] 
  • Gabriel Colletis, Professeur de Sciences économiques à l’Université Toulouse-I  Capitole[4] 
  • Bernard Conte, maître de conférences en sciences économiques à l’Université Bordeaux IV[5] 
  • Alain Cotta, économiste, professeur à HEC et à Dauphine[6] 
  • Dominique Garabiol, diplômé de l’ESSEC et docteur ès sciences économiques, commença sa carrière à la Banque de France en 1981. En 1986, il devint chef de la section des études au secrétariat général de la Commission bancaire.[7] 
  • Charles Gave, économiste et financier, diplômé de l’université de Binghamton, président de l’Institut des libertés[8] 
  • Jacques Généreux, Professeur d’économie à Sciences po Paris[9]
  • Jean-Pierre Gérard, Ancien membre du Conseil de la Politique Monétaire, il est Président du club des N°1 mondiaux français à l’exportation[10] 
  • Gael Giraud, Chargé de Recherches (1re Classe) au CNRS. Chercheur associé à l’École d’économie de Paris et consultant scientifique[11] 
  • Alain Grandjean, diplômé de l’École Polytechnique et de l’École Nationale Supérieure de la Statistique et de l’Administration Economique et docteur en économie de l’environnement[12]
  • Brigitte Granville, Professeur d’économie internationale et d’économie politique à la « School of Business and Management », Queen Mary, University of London[13] 
  • Jean-Luc Gréau, économiste, ancien expert du Medef, membre du conseil scientifique de la Fondation Res Publica[14] 
  • Gérard Lafay, Professeur émérite de sciences économiques, Paris II[15] 
  • Serge Latouche, professeur émérite d’économie à l’Université Paris-Sud 11[16] 
  • Bruno Lemaire, diplômé d’Harvard, professeur honoraire de Management à HEC, Expert auprès de la MIME (Mission interministérielle pour les mutations économiques)[17] 
  • Frédéric Lordon, Directeur de Recherche au CNRS, Directeur d’Etude à l’EHESS[18] 
  • Gérard Maarek, ancien membre du Conseil d’analyse économique, ancien secrétaire général de l’INSEE, ancien Chef du Service des Études Économétriques de la Banque de France[19] 
  • Bernard Maris Professeur des universités à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. Il a également enseigné la micro-économie à l’université d’Iowa (États-Unis) et à la banque centrale du Pérou, membre du conseil général de la Banque de France[20]
  • Jacques Mazier, Professeur de sciences économiques, Université de Paris 13[21] 
  • Bruno Moschetto, professeur de sciences économiques à HEC[22] 
  • Philippe Murer, professeur de finance à l’Université Paris 1[23] 
  • Jean-Michel Naulot, économiste, financier, ancien membre du collège de l’Autorité des marchés financiers[24] 
  • Jacques Nikonoff, ancien élève de l’ENA, professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris 8, ancien président d’Attac et aujourd’hui porte-parole du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP)[25] 
  • Steve Ohana, professeur assistant en finance à ESCP Europe. Il est diplômé de l’Ecole Polytechnique[26]
  • André Orléan, administrateur de l’INSEE en 1974, puis directeur de recherche au CNRS en 1987. Directeur d’Etude à l’EHESS[27] 
  • Christophe Ramaux, économiste français, Maître de Conférences à l’Université Paris I et chercheur au Centre d’Économie de la Sorbonne[28]
  • Xavier Ragot, Professeur à l’Ecole d’Economie de Paris *
  • Claude Rochet, ancien élève de l’ENA, professeur de gestion à l’Université Aix-Marseille, Directeur du laboratoire de recherche en intelligence économique au  Ministère de l’Economie et des Finances[29]
  • Jean Jacques Rosa, Professeur émérite d’économie et de finance à Science Po Paris[30] 
  • Michel Santi, professeur de finance à Genève, ancien conseiller de banques centrales de pays émergents[31] 
  • Jacques Sapir, Directeur d’Etude à l’EHESS[32].
  • Henri Sterdyniak, Directeur du Département économie de la mondialisation de l’OFCE, ancien administrateur de l’INSEE[33]
  • Jean-Richard Sulzer, diplômé d’HEC, Agrégé des facultés en sciences de gestion, Professeur à l’Université Paris-Dauphine[34] 
  • Jean-Pierre Vesperini, Agrégé de sciences économiques (major), Professeur d’économie à l’université de Rouen, ancien membre du Conseil d’Analyse Economique auprès du Premier Ministre[35] 
  • Philippe Villin, banquier d’affaires, ancien élève de l’Ena[36] 
  • Jean-Claude Werrebrouck, ancien professeur d’économie à l’Université de Lille 2[37]

  • Charles B. Blankart, professeur à l’Université Humboldt de Berlin[38] 
  • Peter Bofinger, professeur d’économie monétaire à l’université de Wuerzburg, membre du Conseil allemand des experts économiques[39] 
  • Wilhelm Hankel(†) ancien professeur honoraire à l’Université Johann Wolfgang Goethe de Francfort[40] 
  • Rolf Hasse, professeur d’économie à l’Université de Hambourg Forces Armées Fédérales (1981-1998) et à l’Université de Leipzig (1998-2006). Directeur de l’Europa-Kolleg Hambourg (1992-1998)[41] 
  • Hans-Olaf Henkel, ancien président de la Fédération des Industries Allemandes, Professeur d’Economie à l’Université de Mannheim[42] 
  • Markus Kerber, économiste et expert financier, chef de la direction de la Fédération de l’industrie allemande (BDI), auparavant chef du Département de la politique au ministère fédéral des Finances[43] 
  • Kai A. Konrad, conseiller en chef du ministre allemand des Finances, économiste, directeur à l’Institut Max Planck[44] 
  • Jörn Kruse, professeur de politique économique à la Faculté des sciences économiques et sociales, Helmut-Schmidt-Université de Hambourg[45] 
  • Bernd Lucke, ancien économiste à la Banque Mondiale, professeur de macroéconomie au département d’économie de l’université de Hambourg[46] 
  • Helga Luckenbach, professeur émérite à la Justus-Liebig-Université de Giessen[47] 
  • Dirk Meyer, professeur à l’Université Helmut Schmidt à Hambourg[48] 
  • Georg Milbradt fut professeur à la faculté de sciences économiques de l’université de Münster, actuellement professeur à l’université technologique de Dresde. Ancien ministre-président de la Saxe[49] 
  • Wilhelm Nölling, diplômé des Universités de Berkley et de Hambourg, ancien professeur d’économie à l’Académie des sciences économiques et politiques, Hambourg[50]
  • Thilo Sarrazin ancien membre du directoire de la Deutsche Bundesbank[51]
  • Wolf Schäfer, ancien professeur de sciences économiques à l’Université Helmut Schmidt à Hambourg[52]
  • Roland Vaubel, professeur d’économie à l’Université de Mannheim[53]
  • Hans Werner Sinn, président de l’Institut für Wirtschaftsforschung (ifo), membre de la National Bureau of Economic Research à Cambridge, Massachusetts[54] 
  • Joachim Starbatty, professeur émérite de sciences économiques à l’ Université de Tübingen[55]
  • Alfred Steinherr, ancien économiste en chef de la Banque européenne d’investissement, Professeur à la « School of Economics and Management » de l’Université Libre de Bozen-Bolzano, Italie[56] 
  • Sahra Wagenknecht, docteur en économie[57]

  • Geminello Alvi, membre du Conseil national de l’Economie et du Travail, ancien économiste à la Banque d’Italie et à la Banque des règlements internationaux * 
  • Bruno Amorosoprofesseur d’économie.[58]
  • Alberto Bagnai, Professeur associé d’économie politique à l’université G. d’Annunzio et L. Da Vinci de Chieti[59]
  • Marco Biagetti, Economiste statisticien, docteur en économie de l’université « La Sapienza » de Rome *
  • Claudio Borghi Aquilini, économiste et chroniqueur, professeur à l’Université catholique du Sacré-Cœur – Milan[60] 
  • Emiliano Brancaccio professeur d’économie à l’Université de Sannio à Bénévent[61]
  • Sergio Cesaratto Professeur à l’Université de Sienne, Département d’économie et de statistique.[62] 
  • Michele Fratianni, professeur d’économie à Indiana University, Kelley School of Business[63] 
  • Nino Galloni membre du conseil des commissaires de l’Institut national de sécurité sociale, ancien professeur aux Universités de Milan, de Modène, et de Rome[64]
  • Nadia Garbellini, économiste, chercheur à l’l’Université de Pavie[65]
  • Vladimiro Giacché, président du Centro Europa Ricerche[66]
  • Giuseppe Di Taranto, Professeur d’économie et d’histoire à la « Libera Università Internazionale degli Studi Sociali »[67] 
  • Piergiorgio Landini, professeur d’économie, directeur du département d’économie de l’Université G. D’Annuzio[68]
  • Antonio Maria Rinaldi, Professeur de Corporate Finance à l’université Gabriele d’Annunzio[69]
  • Tancioni Massimiliano Professeur  d’économie, Université La Sapienza de Rome[70]
  • Anna Morgante Président de l’Ecole d’Economie, Affaires, droit et sociologie, Université G.d Annunzio[71]
  • Gianluigi Nocella, docteur en économie de l’Université La Sapienza de Rome[72]
  • Marco Passarella, économiste, université de Leeds[73]
  • Cesare Pozzi  professeur d’économie appliquée à l’Université de Foggia[74]
  • Andrea Ricci professeur d’économie à l’Université d’Urbino[75]
  • Dominick Salvatore, professeur émérite d’économie, Fordham University[76]
  • Paolo Savona, professeur de politique économique à la Carli Université LUISS-Guido de Rome, diplômé du MIT[77] 
  • Vincenzo Scotti,  ancien ministre italien, professeur d’économie à la LUISS, président de la Link Campus University[78] 
  • Gennaro Zezza, professeur agrégé d’économie à l’Université de Cassino, et chercheur à l’Institut Levy Economics des États-Unis[79] 
  • Luigi Zingales, économiste, professeur à l’Université « Chicago Booth School of Business »[80]

  • Daniel Albarracín économiste et sociologue, ancien professeur à l’Université Carlos III.[81]
  • João Ferreira do Amaral, Professor of Economics and Economic Policy at the University of Lisbon and economic adviser to the Portuguese president[82] 
  • Beatriz Armendáriz, Harvard University & University College London[83] 
  • Iván H. Ayala, docteur en économie, membre de «  econoNuestra »[84] 
  • Elina Berghäll, ancienne économiste à l’OCDE et au FMI, aujourd’hui au Government Institute for Economic Research[85] 
  • Peter Boone, chercheur associé au Centre for Economic Performance, London School of Economics[86] 
  • Roger Bootle, ancien maitre de conférence à l’Université d’Oxford, fondateur du cabinet de recherche économique « Capital economics »[87] 
  • Brendan Brown, directeur exécutif de Mitsubishi UFJ Securities International[88]
  • Francisco Cabrillo Rodríguez, professeur d’économie appliquée à l’Université de Madrid[89] 
  • Forrest Capie, économiste, Professeur d’histoire économique à la City University London, ancien historien officiel de la banque d’Angleterre[90] 
  • Juan Enrique Castaneda, professeur d’économie à University of Buckingham[91] 
  • Manuel Colomer Lluch, docteur en économie, chercheur à l’Université d’Oviedo[92] 
  • Tim Congdon, CBE, économiste, fondateur du Lombard Street Research, professeur invité à la Cardiff Business School, chercheur associé à la London School of Economics[93] 
  • José Carlos Díez, enseignant à Icade Business School, économiste en chef d’intermoney[94] 
  • Pedro Cosme Costa Vieira, professeur à la faculté d’économie de Porto[95] 
  • Marc Faber, économiste, docteur en économie de l’Université de Zurich[96] 
  • Dirk Faltin, Head of Thematic Research (Director) UBS Wealth Management Research[97] 
  • Ramon Franquesa, professeur d’économie à l’Université de Barcelone[98]

  • Mojmír Hampl, Vice-gouverneur de la banque central de République Tchèque depuis 2008[99] 
  • Bruno de Haas, économiste, ancien chef adjoint de la stabilité financière au ministère des finances des Pays-Bas[100]
  • Andreas Höfert, économiste en chef de Wealth Management & Banque suisse et le chef mondial de Wealth Management Research[101] 
  • Julian Jessop, Chief gobal economist à Capital Economics[102] 
  • Vesa Kanniainen, diplômé de la London School of Economics, ancien professeur invité à l’Université de Brown, Professeur d’économie à l’Université d’Helsinki[103] 
  • Stefan Kawalec, économiste, ancien directeur général du ministère des finances et sous-ministre des finances polonais[104] 
  • Andrew Kenningham, économiste à Capital Economics[105] 
  • Ray Kinsella, économiste, professeur de finance à University College Dublin[106] 
  • Pia Koskenoja, professeur à l’Université d’Helsinki, économiste au Government Institute of Economic Research, experte après de la Commission Européenne[107]
  • Costas Lapavitsas, professeur d’économie à la “School of Oriental and African Studies”, University of London.[108]
  • Juan Francisco Martín Seco, “Academic lecturer” d’Introduction à l’économie et de finance publique[109] 
  • Ben May, économiste à Capital Economics[110] 
  • Jennifer McKeown, économiste à Capital Economics[111] 
  • Sami Miettinen, économiste[112] 
  • Patrick Minford, Professeur d’économie appliquée à la Cardiff Business School[113] 
  • Alberto Montero, Professeur d’économie politique à l’Université de Málaga[114] 
  • Pedro Montes, ancien économiste à la Banco de España pendant 30 ans, membre du Centro de Estudios Políticos y Sociales[115] 
  • Warren Mosler, économiste, fondateur du Center for Full Employment And Price Stability de University of Missouri-Kansas City[116] 
  • Vicenç Navarro, professeur d’économie appliquée à l’Université de Barcelone[117]
  • Jens Nordvig, chef mondial de la stratégie FX et chef de la recherche Fixed Income, Amériques chez Nomura Securities[118]
  • Peter Oppenheimer, chercheur en histoire économique à l’Université d’Oxford[119]
  • Bresser Pereira, économiste, ancien ministre des finances du Brésil, professeur d’économie à l’Université de San Paolo[120]
  • Ernest Pytlarczyk, Economiste en Chef de la BRE Bank S.A[121] 
  • Alejandro Reynoso, professeur de finance à l’Université de Cambridge[122] 
  • Pedro Schwartz Professeur d’économie à l’Université San Pablo de Madrid[123] 
  • Christopher Smallwood, économiste à Capital Economics[124]

  • Antoni Soy, Professeur d’économie appliquée à l’Université de Barcelone, ministre délégué à l’industrie et à l’entreprise dans le gouvernement de Catalogne[125] 
  • Juan Torres López, professeur d’économie à l’Université de Séville[126] 
  • Athanasios Vamvakidis, docteur en économie de Harvard University, économiste au FMI, responsable de la recherche de la division « monnaie » pour l’Europe à Bank Of America Merrill Lynch[127] 
  • John Weeks, professeur émérite d’économie à University of London[128] 
  • Mark Weisbrot, co-directeur du CEPR (Center for Economic and Policy Research) de Washington[129] 
  • David Woo, docteur en économie de Columbia University, Managing Director et chef de la recherche « taux de change » à Banque of America Merrill Lynch[130] 
  • Geoffrey Wood, professeur d’économie à l’Université de Buckingham[131]  

 

  • Robert Aliber, Professeur émérite d’économie et de finance internationale à l’Université de Chicago[132]
  • Robert Barro, Professeur d’économie à Harvard, classé 3ème économiste le plus cité au monde (IDEAS)[133] 
  • Martin Feldstein, Professeur d’économie à Harvard University, président émérite du National Bureau of Economic Research[134]
  • Simon Johnson, ancien économiste en chef du FMI, professeur au MIT[135]
  • Nouriel Roubini, Professeur d’économie au Stern School of Business de l’Université de New York. Avait annoncé la crise en 2005-2006[136]
  • Dani Rodrik, Professeur d’économie politique à Harvard[137]
  • Heiner Flassbeck, ancien économiste en chef de la CNUCED de 2003 à 2012[138]

  • Christopher Pissarides, Prix Nobel 2010, Professeur à la London School of Economics[139] 
  • Paul Krugman, Prix Nobel 2008, Professeur à l’Université de Princeton[140]
  • Joseph Stiglitz, Prix Nobel 2007[141]
  • Thomas Sargent, Prix Nobel 2011[142]
  • James Mirrlees, Prix Nobel 1996[143] 

(* : sources personnelles)


[1] « La fin de l’euro est non seulement possible mais inévitable ». Le Figaro, 28 Apr 2011, p. 14-14

[6] Cf note 4

[7] Le Monde, 30-09-2011

[10] Cf note 4

[14] Cf note 4

[15] Cf note 4

[22] Le Monde, 30-09-2011

[23] Cf note 4

[29] Cf note 4

[33] Cf note 20

[35] Cf note 13

[36] Cf note 4

[37] Cf note 4

[42] Cf note 13

[46] Cf note 41

[47] Cf note 41

[48] Cf note 41

[50] Cf note 38

[52] Cf note 38

[53] Cf note 41

[55] Cf note 38

[92] Manifeste « sortir de l’euro » : http://salirdeleuro.wordpress.com/

[97] « La zone euro, champ de tension », UBS research focus, Wealth Management Research, Février 2011

[101] « La zone euro, champ de tension », UBS research focus, Wealth Management Research, Février 2011

[125] Cf note 13

[137] idem

[138] idem

[139]  idem

[140] idem

[141] idem

[142] idem

[143] idem

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